Police Academy

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L’erreur est humaine c’est de notoriété, mais il semble que les services de renseignement français soient extrêmement humains tant leurs erreurs sont devenues inquantifiables. Il est surprenant de constater à longueur d’attentats qu’ils échouent systématiquement à protéger la Nation pour des raisons uniquement imputables à mademoiselle la faute à pas de chance.


« La France a-t-elle un problème avec ses services de renseignement ? Depuis les attentats du 13 novembre, qui ont fait 130 morts et 683 blessés, les dysfonctionnements apparaissent chaque jour plus flagrants. »1


Une persévérance chronique dans l’erreur ne peut relever de l’erreur. Quand on se trompe vingt fois de suite sur le même genre d’affaires, alors ces erreurs sont des actions délibérées, il s’agit d’actes de sabotage réalisés sciemment.


« La facilité déconcertante avec laquelle ont pu se déplacer les terroristes, pour la plupart identifiés, ne cesse de poser question […] C’est le signe d’un échec total et absolu depuis dix ans », se désole un ponte du renseignement intérieur toujours en activité. « Il s’agit moins d’une faille globale que d’une série de dysfonctionnements dans l’acquisition, le traitement et la diffusion des informations », tempère Alain Juillet, ancien directeur du renseignement à la DGSE (Direction générale de la sécurité extérieure). »2


Tout cela n’est bien évidement pas dû au hasard. Il y a toujours un facteur humain qui amorce les choses et accélère la déliquescence de la sécurité intérieure française. Le facteur nous ne le connaissons hélas que trop bien : Nicolas Sarkozy, encore et toujours.


« En fusionnant les services en 2008, Nicolas Sarkozy a mis à mal des années de travail mené par les RG au plus près de la population. »3


Plus le temps passe et plus on découvre l’ampleur du travail de destruction que l’agent israélo-américain a commis en France. Une fois de plus il a œuvré pour l’intérêt de la Nation en déstructurant totalement l’organisation des services de renseignements intérieurs.


« La réforme de 2008 conduite par Nicolas Sarkozy, rappelle le FT, cherchait à rationaliser les services de renseignement du pays en fusionnant les renseignements généraux (RG) et le contre-espionnage (DST) pour former la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI devenue la DGSI), ce qui devait permettre une meilleure surveillance de la menace islamiste. Mais un nombre croissant d’experts du renseignement regrette qu’elle ait finalement mené à la disparition du vaste réseau d’agents de terrain qui avait mis un demi-siècle à se constituer – et dont on aurait bien besoin aujourd’hui pour contenir la menace intérieure du djihadisme.” »4


Est-ce la faute à pas de chance si cette réforme a produit l’exact contraire de ce pour quoi elle a été initiée ? Non, car son but réel était de brouiller le travail des agents sur le terrain dans un premier temps. Le troisième temps prévoyait la mise en œuvre de divers attentats dits « islamistes » sur le territoire. Le tout premier étant celui de Toulouse en mars 2012 que l’on attribue à Mohamed Merah. Personnellement j’attends toujours les images vidéo de Merah qui crie « Allah akbar » alors qu’il s’enfuit après avoir tué des militaires. Ce n’est pas moi qui le dis, c’est M. Molins. Autant le dire tout de suite, je n’ai absolument aucune confiance dans les dires de ce sombre personnage. Tout dans son élocution, sa stature, ses tics corporels, trahit son discours. Il transpire le mensonge par tous les pores de sa peau.



La moindre des choses serait de diffuser ces fameuses vidéos. Images que l’on ne verra jamais, car, à supposer qu’elles existent, ce n’est pas Merah qui parle, mais probablement l’agent du Mossad qui a abattu les militaires et les enfants de l’école juive. Jusqu’à preuve du contraire personne n’a identifié formellement Merah, on l’affirme simplement, mais sur toutes les images et vidéos diffusées on voit un homme en casque intégral. Dois-je évoquer la cicatrice sous l’œil et une corpulence bien supérieure à celle de Merah ? En revanche Merah a été exécuté avec acharnement. On a vu sa dépouille criblée de balles.

Quant au deuxième temps, il a eu lieu en 2011, avec le fameux printemps arabe qui a enflammé le Maghreb puis le Moyen-Orient. Printemps qui a permis de créer l’état factice islamique et son Calife en carton Al Baghdadi. Cette « nation » terroriste servira d’alibi aux futurs attentats. Il fallait d’abord démanteler le fonctionnement des services de renseignements français, provoquer une révolution en Tunisie qui allait permettre de détruire la Libye qui est la véritable raison du printemps arabe (avec celle de la Syrie/Irak), impliquer ensuite la France dans la guerre contre cet état fictif qu’est devenu ISIS, alors que les migrants fuient en masse les zones de conflit et affluent vers l’Europe, la France en particulier, et la boucle était bouclée. Les terroristes ayant fait « allégeance » au califat pourraient déferler en paix au pays des droits de l’homme sans qu’on y trouve à redire. En terme de tromperie, il faut reconnaître que c’est diablement bien mené, avec pour règle immuable à tout « complot », de susciter les événements qui serviront à l’avancement du Plan.

Après avoir vendu l’or de la France à vil prix, engagé le pays dans une guerre criminelle en Libye, nous avoir réengagés dans l’OTAN et nous avoir violés électoralement en faisant ratifier en 2007 le traité de Lisbonne par voie parlementaire alors même que nous avions voté Non en 2005, Sarkozy nous a impliqués de force dans une fausse guerre contre le terrorisme (seuls les morts sont vrais, hélas). Une guerre qui peut durer des décennies et qui verra toutes nos libertés disparaître au fil du temps. La peur nous fera accepter tout cela sans réfléchir.


« Environ 5600 personnes sont surveillées en France pour leur radicalisation, et parmi elles, 2000 seraient directement liées au djihad. Après chaque attentat, on s’aperçoit que la plupart des terroristes étaient connus des services de police. » 5

« Selon le criminologue Alain Bauer, ce qui pèche, ce n’est pas la collecte de l’information, mais le traitement, l’analyse de cette information. » 6


Si c’est Alain Bauer qui le dit, nous devons le croire sur parole. Justifier l’injustifiable est de nos jours l’action la plus aisée à réaliser. Ainsi, Bauer le maçon nous explique que l’incapacité des services de renseignement relève des insuffisances des agents de renseignements. En d’autres termes les agents sont trop stupides pour comprendre ce qu’ils ont entre les mains. Au poker ce ne sont pas vos cartes qui comptent, c’est ce que vous en faites, d’après Patrick Bruel. Dans le renseignement visiblement c’est pareil. Si vous avez capté des informations d’un djihadiste formellement identifié qui affirme qu’il va incessamment-sous-peu dessouder un policier, eh bien ces informations sont visiblement difficiles à analyser pour nos chers agents.


« À cette époque justement, la justice reçoit des nouvelles inquiétantes. Et cette fois, il s’agit de lutte antiterroriste. La section spécialisée du parquet de Paris obtient une confidence selon laquelle Karim Cheurfi cherche à se procurer des armes. Il veut, dit-on, viser des policiers pour venger la mort d’enfants syriens. Les magistrats sont chargés d’une « évaluation » de son cas, un cas pas si éloigné des centaines d’autres qui leur sont soumis chaque année. »7


Le bon sens voudrait qu’on l’interpelle sur le champ avant qu’il ne passe à l’action. Mais non, dans la réalité française on le laisse faire jusqu’au bout et on constate, devant le fait accompli, qu’effectivement, les renseignements étaient les bons, le djihadiste avait bien l’intention de tuer un policier.


« Sur un papier tombé de la poche de l’assaillant, les enquêteurs de la PJ parisienne trouvent un feuillet manuscrit évoquant « sa volonté de mourir en martyr au nom d’Allah », selon une source policière. » 8


Selon une source dite du bon sens, il faut parfois se retenir pour ne pas vomir devant tant de bêtises. Ce mensonge prouve notre bêtise. Aux gens les plus idiots, les mensonges les plus stupides. Vous savez désormais comment « nos élites » nous considèrent !

Où est la logique dans tout cela ? Faut-il comprendre que le but de ceux qui chapeautent le renseignement en France c’est de laisser le terrorisme opérer ? Si ce n’est pas le cas, il faut avouer que c’est bien imité.


« Après chaque attentat, dans les minutes qui suivent l’identification d’un auteur, entre 5 et 15 kilos de documents sortent des archives, ce qui montre qu’on savait beaucoup de choses. »9


Cela prouve aussi que l’on se moque ouvertement de nous. Autant d’informations qui ne servent absolument à rien. Les attentats sont malgré tout commis. La logique voudrait que l’on licencie, sur le champ, tous les responsables des renseignements pour incompétence grave. Quelqu’un a t’il été licencié ? Pas à ma connaissance. Visiblement, plus on échoue professionnellement dans un domaine aussi sensible que celui de la sécurité intérieure et plus on a de chance de conserver son poste. Quel message retenir de cela ?


« Sur le 7 janvier, poursuit Alain Bauer, on a les frères Kouachi d’un côté et Amedy Coulibaly de l’autre. Les frères Kouachi sont identifiés, repérés, suivis, écoutés par les services de police qui, donc, essayent de faire leur travail, et ils enfument les policiers. […] Amedy Coulibaly sort de prison et personne ne le regarde. Il n’a même pas besoin de se cacher, personne ne s’occupe de lui. Pourtant, dès qu’il est identifié, grâce à une trace ADN, on découvre tout d’un coup un dossier tellement énorme qu’on se demande même comment il n’aurait pas dû être au-dessus de la pile, clignotant et fluo la nuit ? C’est ça le souci essentiel. » 10


En voilà une bonne question. Comment est-ce possible que Coulibaly soit passé entre les gouttes ? À l’évidence M. Alain Bauer feint d’ignorer les actions de ses chers frères tripointés. Car c’est ici que résident les « manquements » et autres « incompétences » des services. C’est l’action contradictoire des maçons en place au sein du renseignement français qui, délibérément, agissent de sorte à faire échouer les enquêtes par de la rétention d’informations, des ordres contradictoires, inutiles ou insensés. Le but étant de créer un morcellement et une paralysie des services, les rendre incapables de coopérer et d’échanger efficacement les informations. Il n’y a donc aucune incapacité des agents de renseignements à utiliser les informations dont ils disposent, mais une cinquième colonne maçonnique qui agit à saboter le travail de sécurité intérieure.


« Alain Juillet s’en souvient très bien : « Chez les militaires, on avait tendance à recruter des officiers ou des sous-officiers de valeur, mais qui n’étaient pas forcément des gens de haute qualification intellectuelle. Ce n’était pas des ingénieurs, par exemple. Aller interpréter des équations ou des résultats sur le nucléaire quand vous n’avez pas la moindre idée de ce que c’est, c’est impossible ! »11


À écouter ces menteurs pathologiques qui nous gouvernent, on aurait presque l’impression que la France est protégée par des bras cassés incapables de mettre un pied devant l’autre. C’est la police Academy, version française. De qui se moque-t-on ? Tout cela pourrait être drôle si les criminels qui dirigent le régime français n’assassinaient pas notre propre population, nos policiers et nos militaires par toxicos islamisés interposés, au seul profit d’une guerre de civilisation qui grandit chaque jour davantage. On tue, on nous ment, mais silence, car vous serez peut être le prochain à vous faire écraser par un camion, mitrailler à la terrasse d’un café ou égorger en rentrant chez vous.



1,2,3 : http://www.liberation.fr/france/2015/11/25/les-filets-perces-du-renseignement_1416190
4 : http://www.courrierinternational.com/article/terrorisme-comment-la-reforme-de-sarkozy-affaibli-les-renseignements-francais
5,6,9,10,11 : https://www.franceinter.fr/societe/secrets-d-info
7,8 : http://www.leparisien.fr/faits-divers/attentat-des-champs-elysees-karim-cheurfi-de-la-haine-du-flic-au-terrorisme-22-04-2017-6876774.php

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