les contes et légendes d’Oncle Samuel

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Seule certitude, Stephen Paddock avait visiblement minutieusement préparé cette attaque avec l’intention de faire le plus de victimes possibles. Il avait loué deux chambres contiguës au 32e étage de l’hôtel Mandalay Bay, se donnant la possibilité de deux angles de tir différents, et possédait dix fusils, retrouvés dans sa chambre d’hôtel. Vers 22H08 heure locale (05H08 GMT), Stephen Paddock s’est installé aux fenêtres de l’une de ces deux chambres et a commencé à tirer à l’arme automatique sur la foule du concert en contrebas. Il s’est apparemment donné la mort avant l’arrivée des unités d’intervention.[1]

Stephen Paddock a une particularité qui le rend singulier du commun des mortels. Il se déplace sans bruit, sans heurt. Il glisse, tel un chat, à pas feutrés, sans jamais attirer l’attention. Ne faisant qu’un avec le décor il est  indécelable, inaudible. Sa discrétion n’a d’égal que le souvenir qu’il ne laisse de lui à personne. Si l’homme invisible existait alors Stephen Paddock en serait l’incarnation la plus aboutit.

Son seul et unique fait d’armes[2], lui offrant pour l’éternité un instant de gloire morbide, passant aussitôt de vie à trépas, relève de l’exploit surhumain. Notre célébrité hollywoodienne du jour est parvenue à  faire monter,  dans un hôtel bondé, dix fusils mitrailleurs, des dizaines de chargeurs de munitions dans ses chambres, faisant de nombreux va et viens sous le nez des employés et des clients sans jamais attirer l’attention de personne.  Durant quatre jours il a occupé seul deux chambres sans que personne  ne trouve rien à y redire. Au vu du nombre de bagages que son arsenal devait représenter pour une seule personne et le fait qu’il ne devait pas dormir  dans les deux chambres, comment aucun membre du personnel n’ai pensé à alerter la direction de l’établissement sur ce plus qu’étrange client ?

Stephen Paddock  a une autre cartouche à son fusil puisqu’il a le don ubiquité et tire à la manière de soldats plus qu’entrainés (le son des vidéos de la fusillade et le rythme des rafales est impressionnants). Il faut avouer que pour un retraité de 64ans, ancien comptable, adepte de poker en ligne et des casinos de la ville du vice, on reste sans voix devant la dextérité, le calme et le sang-froid du tireur d’élite qu’il fut. Plus c’est absurde et plus ça passe. Bien évidemment il a fini par se suicider. Dans la foulé on apprend qu’il se serait converti à l’islam quelques mois auparavant et aurait adopté le pseudo, ne riez pas, d’abou abdelberr , d’après l’état fictif dit islamique alias DAESH, qui aurait revendiqué l’attentat.

Tout sonne faux, comme toujours, dans cet acte terroriste de grande envergure. Pour ma part je ne crois pas un instant à la culpabilité de Stephen Paddock. Je sais par pure déduction que non seulement il n’a pas tiré un seul coup de feu, mais que lui-même fut liquidé durant la fusillade par les véritables auteurs des tueries qui sont, quant à eux, déjà loin, sous d’autres cieux plus cléments.

Les jours à venir vont nous offrir les rebondissements et autres péripéties nécessaires et attendues, à l’avancement des contes et légendes de l’inénarrable Oncle Samuel. Il va probablement nous diffuser (partiellement) les images des vidéos surveillances de l’Hôtel où l’on voit Stephen Paddock allé et venir avec « ses » bagages…les voix off des journalistes nous diront alors ce qu’il faut en penser et entérineront à tout jamais sa culpabilité.

Vous avez envie que votre réalité devienne macabre, absurde et dénuée de sens ? Vous en avez rêvé, Oncle Samuel l’a fait pour vous. Le cauchemar devient réalité. N’oubliez surtout pas de le remercier.

To be continued…malheureusement !


[1] http://www.tntv.pf/Le-tireur-de-Las-Vegas-un-retraite-presente-par-l-EI-comme-un-de-ses-soldats_a21577.html
[2] A supposer qu’il en soit l’auteur.

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