Le sable et le soldat

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La peinture, la littérature la sculpture, la poésie, la musique, l’art des mots et des belles choses. La culture a toujours eu une place importante en France. Dans le domaine musical un des représentants les plus célèbres est Serge Gainsbourg, de son vrai nom Lucien Ginsburg. Considéré comme un génie innovant, transgresseur, il a osé musicalement, touchant à plusieurs genres, expérimentant des croisements inédits comme celui d’associer musique classique avec des rythmiques modernes rock et blues et a tenté des adaptations de manière innovante. Celle qui revient le plus souvent concerne sa reprise de « la Marseillaise » version reggae. À ses yeux la musique est un art mineur, contrairement à la peinture qui est un art majeur.

Personnage clivant, singulier, considéré à la fois comme talentueux musicien et vulgaire plagiaire caché sous les traits d’une personne amorale à l’hygiène douteuse et aux mœurs abjectes. L’homme ne laisse personne indifférent.Il fallait donc rendre hommage, tradition française oblige, à ce monument de la musique hexagonale et francophone par un film. Ce fut chose faite en 2010 avec « Gainsbourg, vie héroïque ».

Un film réalisé par un coreligionnaire, le bien nommé Joann Sfar, dit le Jaune. Car on rit jaune quand on sait que ce dernier est un adepte jusqu’au-boutiste de l’état imposteur d’Israël et sa politique criminelle et ancien collaborateur de l’infâme journal Charlie Hebdo. Est-ce un hasard si le choix s’est porté sur ce personnage pour réaliser le Biopic de Gainsbourg ? Pas vraiment. Joann Sfar a cette particularité, à l’instar d’Éric Zemmour, d’être un athée et un juif. En plus d’être évidemment « bienveillant » envers les autres religions.[1]


« Quand j’entends discuter de l’opportunité de l’existence de l’État d’Israël, je ne vois pas de quoi il s’agit: de rayer un pays de la carte parce qu’il se serait construit dans l’injustice? Aucun pays au monde ne s’est construit sans injustice. »[2]


Nous avons affaire à un sioniste pur et dur. Dans cet autre article,[3] Sfar nous relate une discussion à bâton rompu qu’il affirme avoir eue avec un chauffeur de taxi musulman. Sfar se faisant passer pour un musulman expose malicieusement sa doctrine pro israélienne au chauffeur qui quant à lui est pro djihadiste comme de bien entendu. Cette discussion qu’il rapporte tient de la science-fiction, elle est clairement issue de son imaginaire. Ce minable tour de passe-passe lui offre de pouvoir frapper une fois de plus l’islam, les musulmans en les faisant passer pour des idiots arriérés, antisémites, attardés mentaux. Alors que lui, le juif tolérant, se donne le bon rôle de celui qui est mesuré dans ses propos, calme et réfléchi. Ce niveau minable de roublardise laisse rêveur. Il véhicule une doctrine bien sous tous rapport et exempt de théorie du complot et de fake news. De la bonne doxa dominante en suppositoire à consommer sans modération

Joann Sfar s’étonne dans une interview donnée à LCI lors de la sortie d’un de ses livres « Oui, bien qu’il y a des permanences dont on se passerait bien, comme les résurgences d’attaques anti-juives dans mes carnets… Lorsqu’on profanait un cimetière à Carpentras il y a 30 ans, la France entière descendait dans la rue. Aujourd’hui, quand en marge d’attentats contre des dessinateurs on abat des Français parce qu’ils sont juifs, il y a une espèce de résignation. On ne dit pas que c’est normal, évidemment, mais on sait que c’est la cible admise de l’islamisme politique. C’est toujours inquiétant quand notre cuir s’épaissit. »

Il aborde le sujet de Carpentras et de la profanation du cimetière juif et fait un parallèle dangereux et malhonnête. Dangereux, car il affirme qu’en 1990 les Français étaient descendus dans la rue manifester leur indignation envers les profanateurs de sépulture juive alors qu’aujourd’hui on tue des civils parce qu’ils sont juifs et que c’est devenu presque banal. Ce constat est parfaitement faux. Il fait référence à la tuerie de l’école juive Ozarah Thora de Toulouse  en  2012 dont Mohamed Mérah serait l’auteur. Jusqu’à preuve du contraire il n’y a aucune preuve formelle de sa culpabilité. On attend encore les vidéos dans lesquelles Mérah crie Allah ouakbar après avoir abattu le père et les enfants juifs au sein de l’école. Cela fait sept ans qu’on attend que Monsieur Molins veuille bien se donner la peine de les diffuser.Ca commence à faire long. Il est bon de rappeler que Mérah était un agent utilisé par les services de renseignement français, qu‘il était au service de Monsieur Squarcini. Étrange qu’un « islamiste criminel » tel que Merah puisse agir de la sorte tout en étant au service de la sécurité intérieur. Cela Monsieur Sfar feint de l’ignorer.

Il verse finalement dans la malhonnêteté la plus vile quand il élude un point essentiel en évoquant la profanation du cimetière de Carpentras. Un point majeur qui tend vers l’inversion accusatoire si chère à bon nombre d’escrocs de tous poils quand ils souhaitent diaboliser une personne/un groupe/une nation. Pour cela il aurait fallu connaitre la conclusion du regretté Roger Garaudy qu’il a publié sur l’affaire de Carpentras dans son ouvrage Les Mythes fondateurs de la politique israélienne, où il écrit ceci :

 « Pourquoi aucun journal français n’a-t-il évoqué le précédent – exactement semblable – d’une telle « profanation » qui s’était produite dans le cimetière israélien de Rishon Letzion, près de Tel-Aviv, dans la nuit du 2 mars 1984 : le corps d’une femme y avait été déterré et jeté hors du cimetière juif. « Acte barbare d’antisémitisme », proclamèrent aussitôt les communautés juives du monde entier. Quelques jours plus tard la police israélienne, après enquête, révélait le sens véritable de cette abjection : le cadavre aussi honteusement traité était celui de Madame Teresa Engelowicz, épouse d’un juif, mais d’origine chrétienne. Les intégristes juifs considéraient sa présence dans le cimetière juif comme souillant la pureté des lieux et le rabbin de Rishon Letzion avait déjà réclamé son exhumation. Pourquoi aucun journal français n’a évoqué le parallélisme ? Monsieur Germon, dont le cadavre avait été lui aussi exhumé dans la nuit et avait fait l’objet du sinistre « montage » de l’empalement, était, lui aussi « coupable » d’avoir épousé une chrétienne, et son cadavre fut transporté sur une tombe voisine, celle de Madame Emma Ullma, coupable, elle aussi, d’avoir épousé un catholique. »

Un Silence plus qu’étonnant de la presse française sur le sujet. Là où il y a les actes infamants de la secte judaïque ne respectant pas les corps des défunts on a préféré le travestir par un acte raciste doublé d’antisémitisme. Porter un regard objectif sur les sectaires juifs intégristes est devenu si dangereux en France qu’il est préférable de les exonérer de leurs vices et leurs attitudes abjectes que de les dénoncer. Ainsi la vérité entérinée sur l’affaire du cimetière de Carpentras reste  un acte antisémite. Bien qu’elle soit fausse, cette version a l’avantage de préserver ceux qui dirigent concrètement la France.


«Y’a un système qui est en place. Tu peux critiquer le système. Tu peux rire du système. Mais il ne faut pas ébranler le système sinon tu sors du système, tu es mort. » Carl Zero[4]


Les limites à la vérité sont clairement définies. Le système parle et la messe est dite. Ne venez surtout pas apporter la contradiction vous serez mis au ban sans aucune autre forme de procès. C’est le tarif officieux qui régit la presse française

Joann Sfar ne déroge pas à la règle et pagaie dans le sens du système, il n’a aucune raison d’aller contre étant idéologiquement en accord avec lui. Sa récompense fut, entre autres, de réaliser ce tissu de mensonges retraçant la vie de Serge Gainsbourg.

Ce qui surprend le plus concernant ce personnage c’est l’image qu’il renvoie physiquement et moralement comparativement à ce qu’on lui attribue comme qualité artistique. Elles sont à l’exact opposé l’une de l’autre. Si on gratte un peu le vernis de la propagande culturelle imposé ces 50 dernières années, on comprend qu’elles sont identiques. La personne Gainsbare ou le musicien Gainsbourg  ne font qu’un. Il est à mille lieues d’être un artiste, mais plutôt un escroc plagiaire, incestueux, crasseux alcoolique et accessoirement pédophile[5].

En état d’ébriété permanent, incapable d’articuler deux mots de suite, alors même qu’il s’exprime en français, ce “chanteur” a écumé tous les plateaux de télévision aux heures de grande écoute pour y déverser ses anecdotes les plus sales. Son fait d’armes le plus notable reste celui d’avoir brulé un billet de 500 francs en direct[6] , choquant au passage  des millions de téléspectateurs.  À ses yeux de millionnaire usurpateur 500 francs (l’équivalent de 75 à 100 €) c’est de la petite monnaie.

À noter également l’incident avec la chanteuse Catherine Ringer chez Michel Denisot qu’il traite de ” pute, de dégueulasse[…] une salope ” alors qu’elle évoquait son passé d’actrice porno. La réponse[7]de la chanteuse des Rita Mitsouko est quant à elle pleine de vérité. Mis devant le fait accompli l’homme qui a écœuré la saleté ne trouve rien de mieux en dernier recours   que de la menacer de “lui mettre deux baffes dans la gueule“. Noté qu’à l’époque parler ouvertement de pornographie ou menacer une femme de violences à la télévision passait comme une lettre à la poste. C’était mieux avant ? Vraiment ?

Avec pour leitmotiv la diffusion permanente d’insanités tous azimuts Lucien Ginsburg ne ratait jamais une occasion de pratiquer son art. Ainsi un soir d’avril 1986 il a pu s’en donner à cœur joie.  Alors qu’il est invité dans l’émission Champs-Élysées animée par   Michel Drucker animateur embauché en CDI à vie à la télévision publique, il fait la rencontre de la jeune Withney Houston venue chanter un de ses tout premiers tubes. Sans perdre de temps Ginsburg après trois amabilités  approximativement en anglais, rentre dans le dur et balance  à  Drucker ” i want to fuck her ” en parlant d’elle. La demoiselle choquée évidemment ne comprend pas vraiment qui est cette épave. Drucker en fait des tonnes pour calmer le jeu. Fâché qu’on le prenne pour ce qu’il est, à savoir un ivrogne, Ginsbrug persiste et signe en traduisant sa phrase[8], au cas où on n’aurait pas compris ce qui est pourtant plus que clair. Proposer de « baiser » une jeune femme doit être probablement à leurs yeux très héroïques. C’est une démarche plus qu’artistique. C’est sans doute cela qu’on appelle le panache à la française.

Ginsburg a évidemment rendu visite à notre cher Thierry Ardisson, le pape de la dépravation télévisuelle, adepte de l’échangisme et du ” Cabanis” ! Il raconte le plus tranquillement du monde son expérience homosexuelle, mais il ajoute qu’il préférait être actif que passif. Très héroïque comme précision. Mieux, Ardisson reprend ses propos sur son expérience zoophile avec une petite chienne alors qu’il était âgé de 12 ans. Légèrement gêné le Gainsbourg complète l’information d’une précision inutile, mais nécessaire quand on est un pervers, il a violé la chienne avec le petit doigt. Magnifiquement artistique n’est-ce pas ?

Pour finir cette courte interview sur une bonne note Ginsburg raconte une anecdote concernant son ami l’acteur Michel Simon, qui au début de sa carrière, sans le sou, logeait dans un studio occupé par deux prostitués. Le gars est content, précise Gainsbarre, il pouvait «  baiser à l’œil ». Un jour Michel Simon rentre au studio et sent une odeur de merde. Il questionne ses co-locatrices qui lui expliquent que de plus en plus de clients aiment «  bouffer de la merde ». La demande est même si importante qu’elles n’arrivent pas à fournir suffisamment d’excréments à leurs clients. En conséquence de quoi elles stockaient des excréments dans le frigo afin de ne pas être en rupture de stock. Et pour les servir on les fait réchauffer au bain-marie !

On a bien fait de le faire venir le Serge. Toujours le bon mot, un puits de savoir profitable avec l’anecdote utile et stimulante glissée subtilement qui vous fera vous coucher moins con.

Ne faisant jamais les choses à moitié Gainsbarre repousse les limites de l’irrespect avec la jeune chanteuse Caroline Grimm lors d’une émission sur la chaine TV6. Sans perdre de temps l’animal déjà bien éméché balance à la jeune demoiselle qu’elle à «  une bouche à pipe ». Il réitère l’information quelques secondes plus tard. Quand une téléspectatrice au téléphone lui demande comment se fait t’il qu’il écrive des chansons à sa fille Charlotte alors qu’elle n’a aucune voix il hausse le ton et s’emporte en lui faisant un doigt/bras d‘honneur complété par un chapelet de «  va fenculo » en italien dans le texte.  Le minable animateur de l’émission ne sachant que faire ne trouve rien d’autre que de rire bêtement aux insanités de  l’épave sénile sans jamais le recadrer.

Que pouvait réellement être Lucien Ginsburg autre que cette boule puante faite homme qu’il est devenu ? Il a terminé en apothéose par-delà la mort en soutenant en paroles et en musiques la plus grande escroquerie de ces deux derniers millénaires, la très belliqueuse nation fictive qui pollue la surface de la planète depuis le 14 mai 1948, l’état imposteur d’Israël. Le titre ” Le sable et le soldat ” enregistré en 1967 est resté inconnu de sa discographie jusqu’à sa première diffusion en 2002. L’information a sagement été tenue secrète durant le vivant de « l’artiste ».Seule exception une interview en 1981 pour la radio Carbone 14. Ginsburg évoque sans détour son amour pour « cette Terre que dieu lui a promise ». Il est prêt à mourir pour Israël. Si parfois les apparences sont trompeuses ici c’est l’exception qui confirme la règle : Un « chanteur » falsificateur usurpateur chante pour une nation criminelle factice[9]. On est raccord ! Lui qui affirmait dans un dégueulis musical que Dieu est un fumeur de havane a rejoint le Créateur le 2 mars 1991.

The fake state of Israël suivra. Ce n’est plus qu’une question de temps avant qu’il ne soit englouti sous le sable de la Palestine.


[1] https://www.lci.fr/livre/joann-sfar-je-suis-atterre-de-voir-quon-critique-plus-les-dessinateurs-que-les-tueurs-1523259.html
[2] https://www.lexpress.fr/culture/livre/entretien-avec-joann-sfar_815401.html
[3] https://www.huffingtonpost.fr/joann-sfar/theorie-du-complot-attentats-israel-palestine_b_8936818.html
[4] https://www.youtube.com/watch?v=AXPNhch4rEg
[5] https://youtu.be/o7K6WUSdyHw
[6] https://youtu.be/h6ceuG_QRTM
[7] https://www.youtube.com/watch?v=VAnVnvDiCR0
[8] https://youtu.be/sL82fWvjMZQ
[9] https://youtu.be/0U7wv9uy5lc

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