La grande illusion

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La France est-elle devenue une dictature comme le furent il n’y a pas si longtemps le Chili ou l’Iran ? Serait-elle devenue une Dictature soigneusement camouflée en démocratie ? Si oui comment est-ce possible ? Au vu du délitement des libertés individuelles qui fondent comme neige au soleil chaque jour un peu plus et la répression impitoyable des soulèvements populaires (le mariage pour tous, les Gilets Jaunes) la question mérite d’être posée.

Avant toute chose la République démocratique française se pare des plus beaux attributs comme le sens de la justice, les droits de l’homme, et de toutes ces idées-concept absolument vides dès qu’il est question de les imaginer pour des populations autres qu’occidentales. En parallèle, afin de détourner les regards, il est important de désigner les nations dictatoriales et celles qui ne le sont pas. Chose que la France fait admirablement bien depuis toujours. Mieux encore, elle accorde l’asile aux personnes victimes des dictatures. C’est bien la preuve qu’elle n’en est pas une. Bien vu l’aveugle j’oserais dire. Ce tour de passe-passe ne fonctionne heureusement qu’avec les endormis incurables encore en train de téter la mamelle démocratie.

Une dictature ne se vit pas seulement au travers des matraquages et des coups. Pour la majorité des Français à partir du moment où ils disposent de la liberté d’agir et d’assouvir leurs besoins élémentaires et se distraire ils estiment vivre dans un pays libre. C’est en partie vrai. Indéniablement le fait de pouvoir vivre correctement fait partie de la base élémentaire d’une nation libre. Les arrestations arbitraires, les déportations dans les camps et le flicage de la population sont les points de base pour définir ce qu’est une dictature. Est-ce que la France tombe sous le coup de ces critères élémentaires. A priori non. Personne selon le grand public n’est enfermé arbitrairement pour ses idées. Existe-t-il camp des prisonniers en France où sont détenus des prisonniers politiques ? Non. Est-ce que la population est fliquée en France ? Oui et non. À partir du moment où l’on n’a rien à cacher et si c’est pour la sécurité de la population alors aucun problème à ce que l’état viole ponctuellement notre vie privée, se dit le français lambda.

Si on se fie à ses conclusions alors la France n’est absolument pas une dictature. Pourtant c’en est une. Tout le monde le sait consciemment ou pas. Certains s’en accommodent depuis longtemps et d’autres essaient bon an mal an de ne pas tomber sous le coup de la répression qui agit sans vergogne. Quelle répression ? Contrôle, acharnement et redressement fiscal, amendes diverses et variées, saisie confiscatoire, interdits bancaires, saisies sur salaires, majorations en tout genre, droit de succession, de mutation….

Nous sommes dans une dictature économique des plus terribles qui puisse exister. Une répression financière qui peut aller jusqu’à vous déposséder intégralement d’une vie entière de travail en plus de vous réduire à la mendicité la plus misérable. Ceux qui ont subi un contrôle fiscal et un redressement savent de quoi il en retourne. Si l’état en a après vous, pour une raison quelconque sachez qu’il usera d’abord de son arme financière pour vous abattre. Et comme dans tout bon régime totalitaire qui se respecte les dénonciations anonymes fleurissent régulièrement pour offrir à la Kommandantur les noms de citoyens à dépouiller fiscalement. La dénonciation, une pratique que le Fisc accepte sans rechigner. C’est beau, c’est franc, c’est français ? Mieux, depuis 2017 c’est même rémunéré[1]. Magnifique. Enfin cela dépend de qui est dénoncé. Assurément Bolloré ne sera pas inquiété par un contrôle fiscal comme monsieur Dupont, artisan plombier le sera assurément.

Mais au diable l’argent, du moment que les coups et les sévices n’existent pas, que la liberté d’expression et d’action est assurée c’est le principal. Vraiment ?

Pour ceux qui se sont toujours intéressés à la face cachée des nations occidentales, ils savent qu’il existe des camps de prisonniers illégaux. Les camps d’internement digne des goulags de l’époque communiste. Les ennemis de la caste des intouchables qui nous gouvernent sont détenus dans ces camps de manière parfaitement arbitraire et à l’insu des populations. Il en existe plusieurs en Europe. Ce sont des camps d’internement chapeauté par la CIA. L’un des premiers à avoir été révélé se trouve sur une base américaine au Kosovo. Le camp Bondstell qui a abrité jusqu’à 6 000 soldats américains. Évidemment ici sont retenues exclusivement des soi-disant membres d’Al-Qaïda et organisations islamistes. Le citoyen de base biberonné à la télévision validera ce camp même si on l’a fait à son insu. Ce camp était un secret de polichinelle qui n’offrait aucun secret compromettant. Au contraire révéler son existence permettait de dire « vous voyez, on ne peut rien cacher aux gens ». Ce camp a été « dénoncé » dans un article du Monde en 2002 par Monsieur Gil Robeles qui l’a visité. Seulement d’autres camps beaucoup plus discret, plus petit au sein même de l’État français ont existé, existes et existerons. À l’instar des prisons secrètes de la CIA implanter en France et à l’étranger [2]afin d’interroger et de torturer les membres de la pseudo organisation terroriste Al-Qaïda, des prisons secrètes existes qui servent à torturer et à interroger d’autres personnes n’ayant rien à voir avec le terrorisme. Ce sont des prisonniers politiques que l’on met hors d’état de nuire et personne ne le sais, les preuves formelles évidemment n’existent pas. C’est seulement par pure déduction et connaissance du fonctionnement de ces criminels de la caste des intouchables qu’il est aisé d’imaginer ce qu’il advient des gens d’influence qui marche sur leur plate-bande. Bien entendu tout le monde ne finira pas interné dans un camp en France en Espagne ou en Allemagne. Il faut au préalable que la personne représente un certain « danger » en ayant un auditoire relativement important pour que l’on s’intéresse à elle et que l’on décide de « l’exfiltrer ». Ces personnes sont systématiquement éliminées, personne ne ressort vivant d’un de ces camps, avec l’annonce d’une attaque cardiaque, d’un accident de voiture à l’étranger ou de tout autre drame survenu loin des yeux et invérifiable dans les faits.

Cependant il existe des personnes qui sont très influentes et qui piétinent les plates-bandes de la caste, mais qu’on ne peut détenir dans un camp et faire disparaître. Ici entre en action l’autre manière de faire disparaître un dissident. L’accident déguisé. Les victimes les plus connues sont l’humoriste Coluche et le chanteur Daniel Balavoine. Le premier pour avoir entre autres dénoncé les crimes d’État (le faux attentat de Bologne, des bombes qui montent à l’escale en valises diplomatiques, les policiers déguisés en casseurs lors des manifs), d’avoir dénoncé la corruption des politiques, les inégalités des riches faites aux pauvres… Il a été assassiné par le biais d’un faux accident de la circulation survenu sur les hauteurs de Grasse en juin 1986. N’importe quelle personne dotée d’un minimum d’esprit critique sait que c’est un assassinat déguisé. Le second est le chanteur Daniel Balavoine qui a été tué à distance lors de sa course Paris-Dakar en janvier 1986. Dénonciateur des crimes de l’injustice sociale, de la corruption des hommes politiques et des inégalités nord-Sud sa mort a été programmée.

Tout comme Coluche les assassins ont utilisé le moyen de locomotion de la future victime pour le faire disparaître. Le crash d’hélicoptère est un assassinat des plus limpides. Pour ceux qui souhaitent s’informer sur ces deux assassinats politiques les sources d’informations ne manquent pas sur le net ils pourront les approfondir en surfant.

Une autre victime de la dictature étatique française fut Jean-Edern Hallier, assassiné alors qu’il se promenait à vélo au cœur de Paris renversé par un camion. L’homme avait dénoncé la double vie que menait le président François Mitterrand et l’existence de sa fille cachée Mazarine élevée et protégée aux frais de l’État. Il avait été écouté ainsi qu’un certain nombre de journalistes par les services de renseignement français sur ordre du président de la République lui-même. Ayant trop parlé il a été assassiné par le biais d’un accident de la circulation déguisé. Lui qui ne voyait quasiment plus rien étrangement faisait du vélo alors que ce n’était pas son habitude.

Sans oublier Pierre Bérégovoy assassiné de deux balles dans la tête. Crime déguisé en suicide. À partir du moment où vous avez un pouvoir de nuisance, quel qu’il soit concernant la caste des intouchables vous devenez immédiatement leur cible et votre fin est inéluctable.

Impossible de connaître tous ceux qui ont été éliminés dans les camps d’internement secret. Rien n’existe à leur sujet, Dieu sait cependant s’ils doivent être nombreux. Quant aux autres ils finissent par être médiatisés dans une version édulcorée et réécrite. Lorsque la vérité apparaît, le bon mouton de base contribuable, taxé et retaxé refusera d’entendre cette vérité car il ne peut imaginer dans son pays où tout est autorisé qu’on puisse tuer des innocents pour avoir affirmé une vérité. Nous en sommes aujourd’hui arrivés à cet état de fait.

La réponse eSt finalement oui, en France des gens sont internés, interrogés, torturés et éliminés physiquement s’ils dénoncent des crimes et révèlent certaines vérités. La seule différence notable avec une dictature pure et dure c’est qu’en France la majorité des habitants ne sont pas frappés ni torturés et ne sont pas limités dans leurs faits et gestes. Pas limiter jusqu’à un certain point. Puisque l’éducation, la presse, la télévision et la société elle-même imposent une limite sur certains sujets à ne surtout pas aborder où débattre. Le sujet majeur extrêmement sensible concerne l’antisémitisme et l’état imposteur d’Israël. Une loi votée en 1991 dite loi Gayssot interdit de remettre en cause les conclusions du tribunal de Nuremberg. Tribunal qui avait jugé les vaincus nazis par les vainqueurs Occidentaux-Americano-Russe. Verrouiller toute discussion en créant une loi. La répression législative fonctionne très bien dans l’hexagone.

Dictature économique

La dictature est surtout financière. Elle se borne à cibler la création de richesse de ses citoyens. Cette dictature est dite parasitaire. Elle ne survit que par l’aspiration systématique des richesses des habitants de sa nation. Aujourd’hui en France nous sommes taxés à plus de 50 %. Pour certains cas cela monte jusqu’à 70 % de la création de richesse. Autrement dit vous créez 100 € de richesse sous différentes formes et l’État vous en prend 70. Comment cela est-il possible dans le soi-disant pays de la Liberté, de l’Égalité et de la fraternité ? La réponse est simple cette devise maçonnique que chacun connaît est elle-même une réponse à cet état de fait.

Les frères du Siècle des Lumières ceux qui ont façonné notre démocratie et notre République nous ont vendu un concept qui dans sa présentation va à l’exact opposé de ce qu’il est réellement dans les faits. Les frères tripointés nous ont imposé le principe des élections à travers la révolution de 1789. Désormais le peuple pouvait choisir ses représentants issus de lui-même et qui allaient diriger la destinée de la nation. Terminer l’époque féodale le roi et le clergé écrasant les populations. Ce principe si beau sur le papier nous a amenés là où nous sommes aujourd’hui.

En l’espace de deux siècles la nation française et passer d’une domination royale vers une domination élitiste. La domination est toujours là accompagnée de sa sœur la spoliation. La justice quand elle n’existe toujours pas. Un fantasme dont l’odeur apparaît au détour d’une rue ou d’une émission télévisée. La vraie justice est réservée à ceux qui ont établi les règles qu’ils pratiquent et appliquent à eux-mêmes. Inutile de s’opposer à eux ou d’imaginer leur faire payer leur transgression. Ils ont défini dans les lois qu’ils ont rédigé en imposant un sauf-conduit intitulé immunisé. En faisant cela, ils ont créé une caste à l’instar des hindouistes. La Caste des intouchables. Les élus français et leurs employeurs sont les nouveaux intouchables. Contrairement à l’hindouisme la caste des intouchables n’est pas la plus basse, mais la plus haute, celle qui domine toutes les autres. Vous ne pourrez jamais obtenir justice contre l’un d’eux sauf si vous êtes vous-même membre de cette caste. La justice s’applique uniquement au reste de la population. Une justice évidemment lente et incomplète. Elle a été sciemment définie avec ces tares pour semer constamment le chaos parmi les populations.

Parmi les nombreuses lois promulguées au fil des siècles par les intouchables pour réduire la vie des populations soumise, la finance a été le cœur de leurs attentions. Le nerf de la guerre. Prendre des richesses là où elle se trouve. Inutile de faire la guerre ou d’envoyer des agents faire de l’extorsion de fonds physiquement sur le terrain quand on peut rédiger les lois. Une simple loi que l’on appelle impôt. Suivi d’autres lois que l’on nomme taxe ou prélèvement. Et plus le temps passe et plus ils quadrillent la vie du citoyen à la recherche de la moindre occasion de le taxer dans les actions de sa vie courante. Taxe sur les alcools, taxe sur les cigarettes, taxe sur la Restauration, taxe professionnelle, taxe sur les hydrocarbures, la liste est interminable. Évidemment la taxe sur la valeur ajoutée, la fameuse TVA, est celle qui rapporte le plus à l’état racketteur, bien plus que l’impôt sur le revenu. Toutes ces taxes représentent au final entre 50 et 70 % de la création de richesse prise directement du citoyen et déposer dans les coffres forts de la caste des intouchables. Évidemment le projet d’impôt et de taxe n’a pas été imaginé seul, il a son accompagnement qui va endormir les foules. Son nom : L’impôt sur le revenu. Il sert soi-disant à financer, l’entretien des routes, des édifices publics, des hôpitaux, à payer les fonctionnaires, etc.. Personne ne peut s’opposer à cela.

Sous couvert de cet état de fait, l’impôt a pu voir le jour le plus facilement du monde. Sauf qu’entre donner une partie de ses revenus pour le bien commun de la nation et à son bon fonctionnement et être exponentiellement dépouillé sans raison valable il y a un monde qu’il faut expliquer. En effet impossible de justifier les sommes colossales récupérer par l’impôt sur le revenu et les différentes taxes quand en même temps la nation s’est autoligotée les jambes, les bras, en se passant au préalable la corde autour du cou en s’interdisant via la loi de 1973 de ne plus battre sa propre monnaie et de l’emprunter sur les marchés avec un taux d’intérêt à rembourser chaque année. À l’heure d’aujourd’hui la France, à cause de cette loi, à une dette d’environ 2200 milliards d’euros qu’elle ne remboursera évidemment jamais. Aucune nation ne peut rembourser une telle somme sans être en faillite. Le budget de fonctionnent de la France est d’environ 2000 milliards par an. Le plan machiavélique fomenté via cette loi ne prévoyait pas de récupérer ces 2200 milliards, mais simplement de rendre l’état débiteur en obtenant de lui une créance perpétuelle à rembourser. L’intérêt se trouve dans l’intérêt de la dette et non pas dans la dette elle-même.

Et comme chaque année l’état réemprunte auprès de ses débiteurs pour financer ses hôpitaux, divers projets de développement, ses barrages, aéroports, autoroutes, etc. La dette est finalement constamment entretenue. Seule la dette engendrée par cet emprunt colossal offrait l’enfermement nécessaire à la caste des intouchables. Ainsi chaque année l’état, sur la richesse que nous créons, ponctionne environ 50 milliards d’euros pour rembourser l’intérêt de cette dette.

Cet argent va directement dans les poches des Banques privées. Ils sont rentiers de la France. Tout le monde s’accorde pour dire que pour faire des économies la première chose à faire est de refuser de rembourser cette dette illégitime et alors 50 milliards d’euros resteraient dans les caisses de l’État. Mais en luttant plus efficacement contre l’évasion fiscale qui concerne exclusivement les membres de la caste des Intouchables nous aurions alors chaque année 80 milliards d’euros supplémentaires. Cumulés chaque année, si ces deux idées étaient mises en application, nous verrions un solde positif de 120 milliards d’euros intégrer le budget de la nation. Cela suffirait largement pour faire fonctionner de manière parfaitement correcte voir exceptionnellement performante l’État français.

Créer le chaos ex nihilo

Selon la légende républicaine, il existerait en France des zones de non-droit. Comprendre par cela les cités de banlieues. En effet certaines cités sont impénétrables et laissées à l’abandon. Des hordes de trafiquants en tout genre, d’origine nord-africaine pour la plupart, donc de confession musulmane, y sévissent en « toute » impunité. Si ce n’est les prénoms, ils n’ont rien d’islamique dans leurs actes et encore moins dans ce qu’ils sont intrinsèquement. Ce sont des délinquants, au même titre qu’un délinquant de culture catholique, judaïque ou athéiste. Il est étonnant de constater que l’on ramène systématiquement l’islam aux délinquants maghrébins alors que cela n’est jamais le cas quand on a affaire aux clans des El Maleh, Zemmour, Atlan. Sont-ils des délinquants judaïsants ? Au grand banditisme corse, aux délinquants de la communauté gitane, à ceux des pays de l’Est ou à la délinquance gauloise de souche ? Sont-ils des délinquants catholiques ou athéistes ?

Non, ils ne seront jamais associés dans leurs vices à leurs religions supposées. Seuls les musulmans on la primauté de voir leurs religions devenir délinquante par amalgame et par procuration. Tout cela est voulu et prémédité. Il y a une stratégie derrière ce laxisme judiciaire fictif. Des zones de non-droit ont été créées en rendant impuissantes les forces de l’ordre. Les successives restrictions budgétaires, d’effectifs et de moyens de la police ces quarante dernières années dans certaines zones de France ne doit rien au hasard. Les cités majoritairement peuplées de personnes d’origines immigrées et de confessions musulmanes allaient servirent les intérêts du régime maçonnique français. Car qui décide des budgets alloués, des effectifs et des moyens mis en œuvre ? Qui ? Derrière chaque conséquence il y’a des décisions purement humaines. Qui sont ces hommes qui décident ? Trouvez les hommes et l’idéologie qui les anime et vous aurez un début de réponse. Le législateur décide des lois, les représentants d’un peuple décident de la vie de la cité, de ses budgets et de son fonctionnement. Si on se tourne vers le ministre de l’Intérieur, de ses conseillers et des différents préfets, sous-préfets, qui décident de la répartition des moyens et des hommes pour faire respecter l’ordre et la loi alors il apparaît parmi eux un très grand nombre de francs-maçons. Elle n’est pas supposée elle est effective puisqu’ils appartiennent à une loge au moment de leurs fonctions. [3][4]

« Alain Bauer a compté cent cinquante commissaires rien que dans le fichier du Grand Orient (GO), la première obédience maçonnique française. Une chose est sûre : plus on monte en grade et plus la marque des “trois points”, le signe de reconnaissance des maçons, est fréquente. Avec une prédilection des frères pour la Sécurité publique, les RG, la DST et les CRS. Pas étonnant, dès lors, qu’au sein des loges maçonniques les discussions aient souvent permis d’ébaucher des projets de réforme pour les différents ministres de l’Intérieur. […] “Chez les commissaires et les officiers de la préfecture, le poids de la franc-maçonnerie est énorme, reconnaît cet ancien patron de la PJ parisienne. Un commissaire sur trois est maçon.” Au 36, quai des Orfèvres, le siège de la PJ parisienne, il est fréquent que les patrons portent le tablier […] La plupart des grands flics qui ont gouverné le “36” ont les “trois points” en commun. L’autre fief de la franc-maçonnerie à la préfecture, c’est la police urbaine de proximité, la PUP, qui a la main sur tous les commissariats de quartier. Une direction créée par deux maçons, Philippe Massoni, alors préfet de police, et Eric Le Douaron, aujourd’hui numéro un de la Police aux frontières. »[5]

La règle de base immuable à travers le temps veut qu’un immigré (économique) commence au bas de l’échelle sociale. Il n’a ni terre ni patrimoine et se retrouve à travailler aux tâches les plus ingrates et les moins rémunératrices. C’est le cas de l’immense majorité des immigrés du Maghreb et d’Afrique noire. Ce sont eux qui vont progressivement peupler les différentes cités d’ile de France et des grandes villes hexagonales jusqu’à devenir majoritaire au tournant des années 80.

Depuis des décennies on constate que les trafiquants des cités de banlieues de France s’adonnent à leurs activités favorites aux yeux de tous. Le trafic de stupéfiants et d’armes occupe ces délinquants. Les règlements de compte se poursuivent inlassablement. Les prisons se peuplent en majorité, comme l’a souligné l’Algérien berbère Éric Zemmour, de noirs et d’Arabes. Les violences faites aux personnes et les incivilités en général vont de pair avec le trafic de stupéfiants et la délinquance issue de ses banlieues. Nous avons un constat froid de ce qu’est devenue une certaine partie géographique de la France peuplée de soi-disant « musulmans ». Ils sont facilement reconnaissables puisque différent de la masse aussi bien physiquement, culturellement que « religieusement ». Cette spécificité est voulue, recherchée et maintenue depuis des décennies. L’idée maçonnique des dirigeants français était de maintenir artificiellement des zones de « non-droit » dans ces cités précisément peuplées de ces « mahométans ».

Le vol est universel. Si l’on concentre des pauvres au même endroit, il y’a mathématiquement plus de chance de trouver des voleurs parmi eux. Plus que dans les classes aisées. C’est ce qui s’est passé dans les cités une fois la base de peuplement bien établie sur le territoire français. L’action de subversion pouvait alors prendre place. La première étape consistait à progressivement retirer les forces de l’ordre sous le prétexte de coupe budgétaire, des priorités du moment où suites aux réformes « nécessaires » qu’impose chaque nouveau gouvernement. On crée des vides sécuritaires là où il y a surabondance de délits ce qui permet l’augmentation des délits. La délinquance des cités a été voulue et mise en place par nos dirigeants et il fallait qu’elles soient majoritairement afro-maghrébines pour plusieurs raisons. D’abord parce que cela offrait une séparation durable du reste des Français autochtone vis-à-vis de ces « nouveaux » Français, enfants de colonisé, n’ayant pas la même religion ni le même physique. L’assimilation qu’on connut les immigrés italiens, polonais où espagnoles n’étaient pas envisageable pour ces musulmans d’Afrique. C’était la base sur laquelle ont tablé les dirigeants quand ils ont ouvert les vannes de l’immigration nord-africaine dans les années 70. Ce n’était évidemment pas faisable avec les communautés portugaises, turques, asiatiques ou des pays de l’Est.

C’est la raison pour laquelle il a fallu attendre le regroupement familial (1974) pour que le processus s’enclenche véritablement. Cela a permis d’islamiser par le nombre les cités. Une fois la majorité des habitants musulmans un étrange phénomène est apparu. La délinquance. Vol en tout genre, recels, braquage, violence physique, trafic de stupéfiants… plus les années ont passé et plus la délinquance a proliféré. Tout ce que l’islam proscrit était pratiqué par ces « musulmans » de banlieue. Comme la consommation de drogue et d’alcool qui y est monnaie courante.

La deuxième étape prenait place une fois les vices bien installés au sein des cités en s’assurant que cet état perdure. Comment ? Il fallait en premier lieu que les éventuelles jeunes qui souhaitaient s‘élever socialement de manière honnête par les études n’y parviennent pas. On devait coûte que coûte les évincer de toute possibilité de s’échapper de leurs conditions. Cette politique a duré de nombreuses années et mis sur le carreau de nombreuses personnes. Cela créer de facto une haine de l’état et des instituions qui valide l’idée qu’à leurs yeux la France les déteste. Il fallait surtout fermer les yeux sur ceux qui permettent aux drogues d’entrer en France. Les gros bonnets devaient être libres d’écouler leurs marchandises. On devait officiellement montrer que l’état luttait contre les trafiquants en rabâchant via les médias une saisie ponctuelle de cocaïne, de résine de cannabis ou d’ecstasy alors qu’officieusement on laissant passer le plus gros de l’iceberg entre les mailles du filet avec la bienveillance du gouvernement. Le témoignage de Gérard Fauré, ancien gros dealer de cocaïne, probablement la plus grosse crapule que la France n’a jamais portée, entérine définitivement les mensonges d’état. À l’automne de sa vie, il s’est mis à table dans un livre « le dealer de tout Paris » et balance ses acolytes criminels. Et qu’est-ce qu’on apprend ? Les vraies racailles elles ne sont pas dans les cités de banlieue en jogging baskets !!! Non, elles s’appellent Chirac ou Pasqua, elles squattent la présidence de la république ou le ministère de l’Intérieur, elles assassinent, protègent et s’enrichissent avec le trafic de drogue tout en promulguant hypocritement des lois pour combattre cette même drogue.

La dernière étape offre à ces délinquants, grâce à une justice laxiste, de rester le plus souvent en liberté via des remises de peine, des TIG et autres peines aménagés. Pourquoi ? Pour désengorger les prisons toujours pleines, les budgets fondent, il est donc préférable de laisser les délinquants en liberté, surveillés, mais dehors. Pourquoi les prisons sont-elles pleines ? Le nombre total de places toutes prisons confondues est d’environ 60 000 pour une nation de plus de 65 millions d’habitants. Le déséquilibre est criant d’absurdité. À croire qu’on voudrait que les prisons débordent. Non ? En tout cas ça y ressemble. Mieux encore, les peines sont le plus souvent ridiculement faible, assorti de sursis, voire inexistante et le délinquant ne sera que rarement incarcéré et pour de courtes périodes. De nos jours les cités françaises sont peuplées de délinquant aux casiers judiciaires en trois volumes ayant passé quelques mois en prisons et sévissant aux yeux de tous à longueur de journée.

À la lumière de ces informations ont comprend aisément pourquoi les banlieues françaises ont été, sont et seront toujours des zones de « non-droits » où le trafic de drogues ne cessera jamais. Pourquoi ? Parce que cela a permis de mettre en place trois points extrêmement importants.

1 La circulation incessante d’énorme somme d’argent en liquide, invisible, non déclarée aux mains de voyous. Aux naïfs qui espèrent qu’ont légalisera un jour la vente de cannabis. Ça n’a jamais été prévu au programme comme aux Pays-Bas ou au Canada. La délinquance des banlieues et la montagne d’argent invisible que le trafic procure sont trop utiles aux mafieux politiques qui se succèdent au pouvoir.

2 la prolifération et la circulation d’armes nécessaires aux braquages et aux trafics de stupéfiants.

3 grâce aux deux points précédents on a pu monter des cellules terroristes sur le même moule que les équipes de braqueurs, qui ont trouvé tout le nécessaire pour mener leurs actions criminelles ou du moins de faire croire qu’elles prenaient place dans ces cités.

Pour mieux noyer la réalité, on nous a toujours présenté le problème dans le sens : s’il y’a du terrorisme en France c’est à cause de l’islamisation des cités. Pourquoi se sont-elles islamisées ? Parce que les jeunes qui les peuples sont passés de la délinquance à l’islam intégriste. Pourquoi ? Parce que le prosélytisme des frères musulmans a été puissant et toléré durant les années 90 dans les cités. Pourquoi ? Car il y’avait trop de délinquants parmi les jeunes des cités, il fallait les sortir de leur égarement. Pourquoi étaient-ils délinquants ? Car ils n’ont jamais voulu s’intégrer et n’ont donc trouvé aucun débouché… Blablabla… la réalité c’est qu’on les a d’abord maintenus sciemment en bas de l’échelle sociale, on a laissé ensuite la délinquance prospérer, la justice laxiste, les effectifs de police réduits ont logiquement permis au problème de perdurer et de s’ancrer efficacement. C’est alors que l’islamisation des cités par les frères musulmans à eux lieu durant la guerre en Afghanistan contre les Russes qui a succédé à la première guerre du Golfe en,  1991. C’est ce créneau géopolitique qui a permis d’islamiser les banlieues de manière massive. Cette recette ne leurre que les naïfs. Il est aisé de comprendre que la situation dans les banlieues est voulue.

Les zones de non-droit n’existent pas, ce sont les législateurs qui décident de les créer et surtout de les maintenir par le biais de leur pouvoir législatif. La preuve accablante réside dans la répression impitoyable en cour en France contre les Gilets Jaunes. Les moyens coercitifs mis en place par l’état prouvent sans ambiguïté qu’il est possible de stopper un mouvement, quel qu’il soit. Jamais l’outil répressif français n’a été utilisé de la même manière envers les zones de délinquances de banlieue. Ce n’est d’ailleurs pas prévu au programme. L’incompétence n’a pas lieu d’être non plus puisqu’une succession de lois et de décrets stupides et dénués de sens ne peuvent relever de l’incompétence, mais d’un choix délibéré. Et si c’était le cas pourquoi leurs successeurs n’ont’ ils jamais rectifié les erreurs de leurs prédécesseurs ? Ce ne sont pas des erreurs, mais des étapes que chaque gouvernement, peu importe sa couleur politique, mettent en places au crédit de leurs employeurs, ceux qui nous dirigent [6], car servant leurs intérêts. Ces derniers ont des plans très précis sur de longues séquences temporelles (plusieurs décennies) qu’ils s’ingénient à exécuter par le biais de leurs marionnettes que sont les hommes politiques, penseurs, philosophes, écrivains, etc. qu’ils créent régulièrement de toute pièce. Jacques Attali est un de ces pions servant leurs intérêts.

Le pantalon à une jambe de Jacques

Notre cher Jacques Attali nous explique lors d’un meeting de 2011 filmer concernant le Traité de Maastricht[7] le plus calmement du monde qu’il a lui et d’autres personnes participé à sa rédaction et qu’ils ont volontairement oublié d’écrire l’article qui permettrait de sortir du traité. Il en sourit même et le répète à qui veut bien l’entendre.

Le bougre va beaucoup plus loin en donnant l’exemple en guise de parabole de trois personnes qui se trouvent sur une scène plongée dans le noir. Une personne porte un t-shirt et un slip, une deuxième porte uniquement un slip et la troisième est toute nue. La personne nue dispose d’une lampe torche. Avec cette lampe elle éclaire celui qui en slip et celui qui et en t-shirt et en slip mettant en évidence l’état de ces deux personnes ce qui permet d’occulter sa nudité. La personne nue selon Attali c’est les États-Unis les deux autres personnes sont l’Europe et le reste du monde. En éclairant les autres, celui qui est dans la situation la plus grave camoufle grâce à l’obscurité son état tout en désignant les autres. Il est fort Jacques Attali pour enfumer son auditoire. Il l’a enfumée la France depuis une quarantaine d’années. Le cerveau the brain, qui dirige l’État français en back-office. Lui le créateur de Macron la marionnette banquière, lui qui soufflait à l’oreille de François Mitterrand, de Jacques Chirac, de Sarkozy, de Hollande. Il nous enfume une nouvelle fois en occultant sciemment d’aborder le sujet centrale de la cause de ces soi-disant crises et situation extrêmement grave des économies mondiales. Il occulte dans chacun de ces discours le fait de créer de l’argent ex nihilo. On peut tourner autour du pot, parler des heures et des heures sur les différentes méthodes économiques à adopter pour sortir d’une crise, des réformes à mettre en place et les efforts que les populations doivent supporter pour émerger économiquement, tout cela reste du vent si l’on n’aborde jamais le point de la création monétaire. Attali ne l’aborde jamais. Il évacue le cœur du problème, celui qui résoudra toutes les conséquences dont il parle à longueur de temps. Quel intérêt pour Attali d’aller se tirer une balle dans le pied en parlant de la cause principale, la mère du problème, la création à partir de rien qui a engendré toutes les dérives économiques au travers des continents et des nations ?

Attali désigne un coupable, un bouc émissaire qui focalisera la tension permettant l’immunité au véritable responsable. En réalité ce n’est pas les États-Unis sur la scène qui éclaire le reste du monde, mais plutôt les membres de la caste des intouchables qui n’ont jamais été couverts et qui nage dans la fange camouflée dans l’obscurité mensongère multimillénaire. Ils mettent en lumière grâce à d’autres mensonges ceux qui subissent les conséquences de leurs trahisons. Ce n’est pas tout à fait la même chose. Les États-Unis, création occidentale, le Frankenstein des Nations, ont été conçu avec des forces et des faiblesses afin d’être manipulable à souhait par la caste. La création monétaire américaine via sa banque centrale la Fédérale réserve banque créée en 1913 n’avait d’autres buts que d’enclencher les différentes crises a venir pour le siècle courant et le suivant. Cette manette, une corne d’abondance monétaire mise entre les mains de la première puissance mondiale en devenir allait permettre de faire la guerre sur tous les continents et imposée à l’instar de la Fédérale Réserve une Banque centrale qui permettent aux Nations vaincues de créer de la Monnaie à partir de rien.

Il faut comprendre par cet aveu Attaliste l’extrême veulerie de la caste des intouchables qui explique ouvertement qu’elle nous domine, nous dépouille et qu’elle crée une prison démocratique en nous imposant un système par la force qui va nous enfermer dans une dictature économique de plus en plus féroce.


[1]http://leparticulier.lefigaro.fr/jcms/p1_1653609/fraude-fiscale-la-prime-des-denonciateurs-depend-du-montant-de-l-impot-elude

[2]https://www.liberation.fr/planete/2014/12/10/comment-la-cia-a-delocalise-ses-centres-de-torture_1160917

[3]https://www.lexpress.fr/actualite/societe/comment-les-francs-macons-ont-investi-la-police_489886.html

[4] https://www.valeursactuelles.com/politique/ces-macons-qui-nous-gouvernent-86025

[5] https://www.lepoint.fr/societe/la-face-cachee-de-la-police-09-02-2006-26315_23.php

[6] Petit groupe d’hommes et de femmes d’origine indéterminée, mais ayant une connivence par-delà les nations les religions et l’appartenance ethnique. Ils sont regroupés en association idéologique qui peuvent s’apparenter à la franc-maçonnerie, aux clubs de pensées philosophiques ainsi qu’aux sectes religieuses voir un ensemble de tout cela, au sein desquels ils définissent notre mode de vie et décrètes les lois régissant nos nations. Existant au sein de toutes les grandes nations et ayant diffusé ses métastases dans le reste des régions du monde il chapeaute les guerres, les conflits et les intérêts économiques en créant de toutes pièces des antagonismes qui dans les faits n’existent pas. Il mène une fiction dramatique ou les téléspectateurs/ acteurs/victimes sont les peuples du monde entier.

[7] Une première fois refusé par la population française sous l’appellation « traité de Lisbonne» en  2005 mais ratifié deux ans plus tard en 2007 par Nicolas Sarkozy

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