Crédit Agricole, Protocoles et FM

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S’il y a bien une opinion qui fasse l’unanimité concernant les protocoles des sages de Sion, c’est sa prétendue fausseté. Soit. Pourquoi pas ? Il est clair que l’on ne connaîtra sans doute jamais les véritables auteurs de ce texte ô combien mystérieux. Mais à vrai dire, peu importe, car dans les faits ce sont ses informations qui nous intéressent. Est-ce que le contenu des protocoles doit être considéré comme étant véridique, de simples divagations, un conte fantastique ou tout simplement une œuvre de fiction ? Afin d’en avoir le cœur net, il nous faut confronter un article des protocoles et de voir, plus d’un siècle après sa rédaction, si dans les faits quelque chose de semblable s’est réalisé. Cela devrait être assez simple de le savoir.

Pour comprendre ensuite comment il est possible d’appliquer les protocoles dans la vraie vie, il faut au préalable connaître la règle de base primordiale : avoir systématiquement sur le terrain un point de passage par la franc-maçonnerie. C’est le lien qui permet de passer de la théorie à la pratique. Si le Mossad utilise pour ses nombreuses opérations ses réseaux de Sayanim, la mise en place des protocoles nécessite un formidable réseau d’agents maçons de par le monde.

Certains points des protocoles méritent d’être étudiés pour voir comment, concrètement ils furent mis en œuvre. Prenons par exemple l’article suivant :


« L’aristocratie des goys, en tant que force politique a disparu, nous n’avons plus à compter avec elle ; mais, comme propriétaire de biens territoriaux, elle peut nous nuire dans la mesure où ses ressources peuvent être indépendantes. Il nous faut donc absolument la déposséder de ses terres. Le meilleur moyen pour cela est d’augmenter les impôts sur la propriété foncière, afin d’endetter la terre. Ces mesures retiendront la propriété foncière dans un état de sujétion absolue. Les aristocrates goys ne sachant pas, de père en fils, se contenter de peu, seront vite ruinés. »


Ce point des protocoles a été réalisé à la lettre pour ce qui concerne la France. C’est par le biais du Crédit Agricole que cela s’est joué. Pour le comprendre, il faut remonter quelques décennies en arrière.

Le 29 avril 1896 très précisément, lorsque Jules Méline, membre de la Loge « Le Travail », à Remiremont dans les Vosges, constitue son gouvernement.

Un gouvernement composé de nombreux maçons. Voici la base maçonnique, le relais sur le terrain, qui va servir à concrétiser les mots des protocoles. Mais remontons encore de quelques décennies afin d’avoir une vue d’ensemble de la stratégie de dépouillement de la terre préconisée par les protocoles.


« Après la révolution Française, la loi Le Chapelier en 1791, interdit le droit de se grouper pour défendre des droits communs catégoriels. Ceci, par peur d’attenter à l’État et à l’intérêt général de la Nation.

C’est Waldeck Rousseau qui rétablit la liberté d’association par la loi du 21/03/1884. C’est ainsi que Louis Milcent participa à la création des cercles catholiques ouvriers avec Albert de Meun et René de la Tour du Pin. Devant l’anticléricalisme de l’État, Milcent quitta le conseil d’État où il siégeait et se retira à Poligny dans le Jura. C’est alors qu’il créa en 1884 le 1er syndicat agricole de Poligny, puis la 1ère caisse de crédit agricole. Louis Milcent peut être considéré comme le père du syndicalisme et de la mutualité.

La mutuelle a ceci de particulier qu’elle est une société de personnes. Ses représentants sont élus par ses adhérents. Elle est sans but lucratif et ses excédents sont reversés aux mutualistes. Ses objectifs sont : prévoyance, solidarité, entraide. Devant ce succès catholique, la mafia des 3 points s’empara de la mutualité. Lire la suite de l’article ici


 

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